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mardi 26 mai 2015

La calvaire de Geneviève Sabourin

Le calvaire de Geneviève Sabourin

C’est en 2012, que la saga entre Geneviève Sabourin et Alec Baldwin a éclaté au grand jour. La comédienne québécoise avait été arrêtée à New York, pour avoir harcelé l’acteur américain. 


Baldwin avait déposé une plainte à la police, puisque lui et sa nouvelle fiancée, Hilaria, se sentaient menacés. 

Geneviève Sabourin et Alec Baldwin se sont rencontrés en 2002 sur le plateau du film The Adventures of Pluto Nash, dont une partie du tournage s'était déroulée à Montréal. Toutefois, la tempête médiatique a débuté lors de son arrestation en 2012.


Les faits

La Québécoise a envoyé plusieurs messages textes et courriels à l’acteur avant d'aller directement à sa maison des Hamptons, dans l'État de New York en mars 2012.

Elle se présente quelques jours plus tard à un évènement auquel participait Baldwin au Lincoln Center, avant d’être arrêtée, le 8 avril, au domicile de Manhattan de l'acteur qui était absent.

Lors de son arrestation
Le portier avertit Baldwin de la présence de la femme et l'acteur alerte aussitôt les policiers. La comédienne fait face à cinq accusations, dont deux de harcèlement aggravé au deuxième degré.

Elle est libérée sous caution, après qu'un juge lui eut imposé de se tenir loin d'Alec Baldwin. 

Le New York Post rapporte que Sabourin affirme que Baldwin était son amant et qu'elle souhaitait avoir un enfant avec lui. Une source citée par le quotidien dévoile que Sabourin « soutient qu'Alec et elle étaient amoureux ».

Alec Baldwin admet dans sa plainte avoir rencontré brièvement la Québécoise à l'occasion d'un repas pour « l’aider à décrocher des rôles au cinéma aux États-Unis », à l'automne 2010, mais nié avoir eu une aventure avec elle.

Durant la tempête médiatique, Alec Baldwin réagit sur Twitter, mentionnant qu’il trouve étrange qu’une harceleuse, accusée et menottée, sourit pour les caméras alors qu’elle est escortée par les policiers.


Récemment fiancée à l’acteur américain, Hilaria commente l’affaire sur le réseaux social : « Cette femme a pris assez de notre temps et de notre énergie. Maintenant, nous devons faire confiance au système judiciaire pour qu'il nous protège. »

Selon la déposition de Baldwin, Sabourin a envoyé 12 courriels en cinq jours à l’acteur, entre le 2 et le 7 avril 2012. Elle mentionne, entre autres, qu’elle avait « besoin de commencer sa nouvelle vie, avec son nouveau nom... dans son nouveau pays ».  Elle lui demande de l’aide avant de préciser qu’elle le considère comme son nouveau mari.

Le 5 avril, Geneviève Sabourin est expulsée d'une projection de film que présente Alec Baldwin.

Lorsque l’histoire éclate, plusieurs journalistes se rendent devant la maison de la mère de Geneviève Sabourin, à Candiac, dans l’espoir d’obtenir une entrevue avec la comédienne.

Geneviève trouve refuge dans un petit hôtel de Nyack, une municipalité située à 45 minutes au nord de Manhattan. Elle se sent en cavale et a peur.

Dans une entrevue accordée à l’Agence QMI, Sabourin confie avoir « l’impression d’être encore en prison », qu’elle se sent « comme une fugitive, comme un animal traqué ». 

Sur les conseils de son avocate, elle décide de rester aux États-Unis afin d’éviter d’avoir des problèmes aux douanes lors de son éventuel retour en sol américain.

De retour à Montréal, Sabourin déclare sur Twitter avoir obtenu les papiers l’autorisant à traverser les douanes américaines, après avoir été aperçue à la sortie d’un salon de coiffure.

Les avocats de Geneviève Sabourin prétendent que leur cliente n’a posé aucun geste criminel, après une première comparution au mois de mai devant la justice américaine. « Je n’ai jamais été arrêtée de ma vie. Je n’ai jamais volé un paquet de gomme », déclare la comédienne.

La même année, Geneviève Sabourin ne peut se rendre à Cannes comme elle l’avait prévu en raison de l’ordonnance de restriction qui pèse contre elle. Alec Baldwin, par contre, y est. Elle déclare dans les médias que cette décision la « limite dans sa recherche d’emploi, dans sa vie professionnelle et aussi personnelle ».

À l’été 2012, Alec Baldwin épouse Hilaria Thomas dans le plus grand secret, dans un restaurant végétarien de New York. Le 25 juillet 2012, Geneviève Sabourin est de retour devant les tribunaux.

Un juge américain annonce qu’il statuera le 19 septembre sur une motion d'abandon des charges déposées par les avocats de Geneviève Sabourin. L'actrice québécoise a l’interdiction de tenter de contacter l'acteur américain, « par écrit, par téléphone ou en personne ».

En juillet 2012, 20 nouveaux chefs d’accusations pesent contre la comédienne. Elle a, entre autres, écrit à l’acteur américain Alec Baldwin affirmant être prête à se lancer dans une « guerre massive destructrice ».

Dans une entrevue accordée au Journal au mois d’octobre 2012, Sabourin affirme avoir « dépensé plus de 100 000 $ pour pouvoir se défendre ». Elle compte aussi utiliser la maladie de Lyme, dont Baldwin serait atteint selon elle, et qui le rendait paranoïaque.

Au mois de novembre 2012, Geneviève Sabourin adresse un tweet à Hilaria Baldwin. Selon elle, elle « n’a pas brisé l’ordonnance de la cour parce que le juge lui a ordonné de ne pas communiquer avec Alec Baldwin et elle ne l’a pas fait ».

Huit mois après son arrestation pour harcèlement contre Alec Baldwin et 100 000$, Geneviève Sabourin se présente seule devant le juge, sans son avocat pour le début de son procès.


Geneviève Sabourin est arrêtée à nouveau. Sa série de micromessages envoyés sur le compte Twitter de la femme de Baldwin l'a mise dans l'eau chaude.

La comédienne signe un nouvel ordre de protection en s’engageant auprès du juge à ne pas communiquer avec Alec Baldwin ni avec ses proches par courriel, message texte ou via les réseaux sociaux d’ici son retour devant la cour, le 19 décembre 2012.

Le 8 avril 2013, Geneviève Sabourin revient en cour. En échange d'une reconnaissance de culpabilité, elle ne recevra aucune peine de prison et n'aura pas de dossier criminel. Elle refuse et le procès est remis au 13 mai.

Au mois d’août 2013, Sabourin a de nouveau refusé un accord à l'amiable avec la justice américaine dans l'affaire l'opposant à l'acteur américain Alec Baldwin qui l'accuse de harcèlement, ouvrant la voie à son procès qui devait débuter le 8 octobre.


La comédienne est condamnée le 13 novembre 2013 à New York à 30 jours de détention pour outrage à magistrat. Elle sera incarcérée à la prison de Rikers Island, reconnue pour être l'une des plus violentes et à ses conditions de détention pénibles et inhumaines.

J'ai moi-même effectué des recherches sur Google et les résultats sont effrayant. Selon les résultats donnés à propos de Rikers, il y a des cas d'abus, d'injustices, de viols, de même que des combats organisés par les gardien(ne)s et dans laquelle les détenu(e)s sont forcés de se battrent entre eux.

De plus, les prisonniers doivent se soumettre régulièrement (voir quotidiennement) à des fouilles à nu. Cela veut dire, avant et après chaque visite contact.

Les AC (agents correctionnels) ou IPL (Intervenant(e) de Première Ligne) peuvent fouiller les cellules (dortoirs d'une cinquantaine de personnes) de manière aléatoire, ce qui signifie de subir encore des fouilles.



Les agents correctionnels escortent Mme Sabourin vers sa nouvelle demeure 
pour les 6 prochains mois
Le lendemain, Geneviève Sabourin est condamnée à 210 jours de prison pour avoir harcelé l’acteur américain Alec Baldwin. La sentence inclut les 30 jours de prison pour outrage à magistrat.


Geneviève Sabourin éclate en sanglots à l'annonce du verdict
La comédienne attire une fois de plus l’attention, cette fois de la prison. Elle affirme qu'elle a dû dormir dans des excréments durant ses premiers jours en prison et qu'elle a été victime d’une crise cardiaque.

Selon le journal américain Daily News, les médecins l'ont examinée et aucune crise cardiaque n'avait été détectée. Les sources de Rikers mentionnent que Madame Sabourin a définitivement un lit et que, comme prisonnière de haut profil, elle est mieux traitée que la plupart des détenues.

Sabourin est dans une section spéciale avec seulement 15 autres détenues. Et elle a déclaré ne pas avoir de problèmes médicaux depuis son arrivée dans le centre de Rose M. Singer à Rikers.


Elle devrait également s'habituer son nouvel environnement - elle sera là pendant au moins sept mois, écrivent les auteurs.

Le transport des détenu(e)s vers la prison de Rikers Island
Mais ce qui a retenu davantage mon attention, et après avoir lu ce torchon (Daily News par BARRY PADDOCK et CORKY SIEMASZKO), c'est l'arrogance de cet article. Il débute en effet avec cette phrase : « Somebody, get that stalker a bed! » (Que quelqu'un apporte un lit à cette harceleuse !).

Parce qu'elle avait osé demander des explications à l'acteur Alec Baldwin, la Québécoise est devenue la risée des médias américains. Malgré toute cette injustice qu'elle a vécu, cette femme mérite tout mon respect et je l'appuie fièrement dans ses démarches afin de rétablir sa réputation.

La prison de Rikers Island où Geneviève Sabourin est détenue
Le 30 mars 2013, Geneviève Sabourin sort de prison après avoir purgé 6 des 7 mois de sa peine. Elle accordera une entrevue à Gino Chouinard lors de l'émission matinale Salut, Bonjour le 25 novembre 2014.

Denis Lévesque l'avait également reçu sur le plateau de son émission Denis Lévesque. Elle était en compagnie de son avocat, Me Jean-Pierre Rancourt.

Sincèrement, je crois la version de Madame Sabourin. Je crois son histoire et je crois aussi que l'acteur Alec Baldwin a un mauvais caractère, comme en témoigne cette vidéo. Jugez-en par vous-mêmes...


Le public peut lui offrir son affection et des encouragements sur sa page Facebook ainsi que sur son compte Twitter.

Source : Le Journal de Montréal et l'Agence QMI

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Lieu : Saint-Hyacinthe, QC, Canada

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Article 3 : « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne. » - Déclaration universelle des Droits de l'Homme, 1948